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KIKOU anciennement Oldiblog soyez les bienvenu(e)s dans mon monde où je répertorie tout ce qui me plaît dans la vie. Qui veut voyager loin ménage sa monture. Qui veut partir serein profitera de cette aventure ! Sincèrement vôtre. Bisoussss

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PREMIER ANNIVERSAIRE

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À TOUTES
ET
À TOUS

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Mon blog voit le jour le 01 septembre 2007.

Le 1er septembre est le 244ème jour de l'année, le 245ème jour de l'année en cas d'année bissextile, du calendrier grégorien. Il reste 121 jours avant la fin de l'année.

Dans le calendrier républicain français, 15ème jour du mois de Fructidor officiellement dénommé jour de la truite.


๑۩███ ÉVÈNEMENTS ███۩๑


Avant Jésus Christ

— 338 :  la première bataille de Chéronée
Quatrième guerre sacrée
Belligérants : Macédoniens contre la coalition des cités grecques
Commandants : Philippe II de Macédoine contre Charès, le général athénien
Issue : victoire de Philippe II de Macédoine sur Athènes et ses alliés

Chéronée, Chaeronea, d'abord Arné, aujourd'hui Kapréna

Chéronée (en grec ancien Χαιρώνεια / Khairốneia) est une cité grecque de Béotie située au nord- ouest, entre la Phocide et l'Attique, non loin du fleuve Céphise. Chéronée est d'abord connue sous le nom d'Arné (en grec ancien Ἄρνη), mentionnée dans le Catalogue des vaisseaux, un tableau géographique des royaumes achéens dressé par Homère (v. 484-780) aux environs de la guerre de Troie au XIIIe siècle avant J.-C., où Chéronée est caractérisée par ses vignes plantureuses.

la carte des cités de Béotie, Boeotia, une contrée de l'ancienne Grèce

Chéronée est la patrie de Ménesthius, fils du roi Aréithoüs, l'homme armé d'une massue et de la belle Philoméduse aux grands yeux de génisse, combattant achéen pendant la guerre de Troie.
[L'Iliade et l'Odyssée] d’Homère

Le 1er septembre - 338 (338 avant Jésus-Christ) Philippe II de Macédoine (en grec ancien ὁ Φίλιππος), né en 382 et décédé en 336 avant Jésus-Christ, roi de la Macédoine antique de -360 à -336, et son fils Alexandre Le Grand (en grec ancien : Ἀλέξανδρος ὁ Μέγας / Aléxandros ho Mégas ou Μέγας Ἀλέξανδρος / Mégas Aléxandros), né à Pella, la capitale du royaume de Macédoine, le 21/07/-356 et mort à Babylone, une ville antique de Mésopotamie située sur l'Euphrate, le 13/06/-323, écrasent les armées d'Athènes à Chéronée.

Philippe II de Macédoine et Alexandre Le Grand soumettent les Grecs à leurs lois.

Philippe II de Macédoine
et
son fils

Alexandre le Grand

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De l’An 1 à 1900

► 1092 : Jean II Comnène devient co-empereur byzantin.

Biographie

Jean II Comnène, en grec ancien Ιωάννης Β' Κομνηνός, Iôánnês II Komnênós, né le 13 septembre 1087 – mort le 8 avril 1143, est un empereur byzantin qui règne du 15 août 1118 au 5 avril 1143.

Jean II Comnène est le troisième sur neuf enfants, mais le premier fils de l'empereur byzantin Alexis Ier Comnène, né en 1088 - mort le 15 août 1118, et d'Irène Doukas ou Doukaina (en grec Ειρήνη Δούκαινα), née en 1066 - décédée en 1123 ou 1133, fille d'Andronic Doukas et de Marie de Bulgarie.

Jean II Comnène bénéficie de la confiance de son père. Il est couronné de son vivant le 1er septembre 1092. Il corègne avec Alexis Ier Comnène son père. Il devient co-empereur byzantin Jean II Comnène de part la volonté de son père Alexis Ier Comnène qui désire assurer sa succession.

En 1104 Jean II Comnène épouse Prisca (Piroska) de Hongrie ou Irène (Eirene), née vers 1088 à Esztergom (une ville de Hongrie) - décédée le 13 août 1134, fille du roi Ladislas Ier de Hongrie et de Adélaïde de Souabe.
Née de religion catholique Prisca (Piroska) de Hongrie se convertit à la foi orthodoxe. Prisca (Piroska) de Hongrie est rebaptisée Irène, et elle s'installe au palais impérial de Constantinople.

Jean II et sa femme Irène Comnène

Descendance

De l'union de Jean II et Irène Comnène naissent huit enfants :

  1. Alexis Comnène (1106-1142), co-empereur de 1122 à 1142
  2. Maria Comnène, née en 1106, jumelle d'Alexis, qui épouse Jean-Roger Dalassenos
  3. Andronikos Comnène mort en 1142
  4. Anna Comnène qui épouse Stéphanos Kontostephanos
  5. Isaac Comnène (1113–1154)
  6. Theodora Comnène qui épouse Manuel Anemas
  7. Eudoxie (Eudokia) Comnène qui épouse Theodoros Vatatzes
  8. Manuel Comnène, empereur byzantin de 1143 à 1180 sous le nom de Manuel Ier

Irène meurt le 13 août 1134 au palais impérial de Constantinople.

Jean II Comnène décède le 08 avril 1143 d'une blessure qu'il s'était faite à la chasse au sanglier. Il a été accidentellement touché par une de ces flèches empoisonnées.

Jean II Comnène est connu sous le nom de Kalojannis ou Calojanni, qui veut dire « Jean le Beau » beau intérieurement d'une bonne âme (Kalos signifiant « beau », Jannis, « Jean »).


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► 1257 : Ouverture du collège de Robert de Sorbon à Paris

Robert de Sorbon (1201-1274)
Né à Sorbon en 1201, mort à Paris en 1274
théologien français, fondateur du collège de Sorbonne

Robert est ainsi nommé de Sorbon d'après son village de naissance, Sorbon, dans les Ardennes.

Robert de Sorbon est né le 9 octobre 1201 dans le village de Sorbon (08427), une commune française située dans le département des Ardennes (08), dans la région Champagne-Ardenne.

Robert de Sorbon décède le 15 août 1274 à Paris. Il a donné son nom à un collège de l'ancienne université de Paris, le collège de Sorbonne.

Robert de Sorbon se prépara au sacerdoce, il fut reçu docteur, et il bénéficia d’un canonicat dans l’église de Cambrai. Dans la religion catholique, un canonicat est l’office de chanoine ou le bénéfice lié à la fonction de chanoine, un dignitaire du clergé catholique rattaché à une cathédrale ou à une collégiale ou à certaines basiliques.

Ses sermons et ses conférences de piété lui acquirent une si grande réputation que le roi Louis IX, dit Saint Louis, né le 25 avril 1214 à Poissy, décédé à Tunis le 25 août 1270 pendant la huitième croisade, roi de France de 1226 à 1270, fils de Louis VIII (1187-1226), dit Louis le Lion, roi de France et de Blanche de Castille (1188-1252), le nomma son chapelain grâce à l'influence de Robert Ier d'Artois, dit le Vaillant, comte apanagiste d'Artois, né en septembre 1216 à Paris et mort à Mansourah le 8 février 1250, frère de Louis IX, dit Saint Louis, puis son confesseur.

Un chapelain dans la religion catholique est un prêtre attaché à une chapelle. On l’appelle également aumônier. Le chapelain ou aumônier est chargé d'une chapelle ou d'une paroisse le plus souvent privée : maison noble, communauté linguistique, école, mouvement, unité militaire, etc. Il ne tient pas de registre et il n'administre pas de territoire géographiquement déterminé. Sa communauté se limite aux fidèles qu'il rassemble.

Fondation du Collège de Sorbonne

Robert de Sorbon, chapelain du roi Louis IX de France, connaissait les difficultés qu'éprouvaient les écoliers sans fortune pour parvenir au grade de docteur.

Par un acte royal du 21 octobre 1250, la reine Blanche de Castille (1188-1252), reine de France, régente de France à la suite de la mort de son époux, le roi Louis VIII de France dit le Lion en 1226, gouvernant le royaume de France pendant la septième croisade de 1248 à 1254, céda à Robert de Sorbon, chanoine de Cambrai, pour la demeure des pauvres écoliers, une maison qui avait appartenu à un nommé Jean d’Orléans, et les écuries contiguës de Pierre Pique-l’Ane (Petri Pungentis-Asinum) situées dans la rue Coupe Gueule, devant le palais des Thermes.

Blanche de Castille (1188-1252)

Blanche de Castille, née le 4 mars 1188 à Palencia, Castille (un royaume du Moyen Âge) - morte le 27 novembre 1252 à Melun, épouse de Louis VIII de France dit le Lion, né le 3 ou 5 septembre 1187 à Paris, mort le 8 novembre 1226 à Montpensier (Auvergne), roi de France de 1223 à 1226, huitième de la dynastie dite des Capétiens directs.

la princesse

Blanche de Castille est la quatrième fille d’Alphonse VIII dit le Noble (né le 11 novembre 1155 - mort le 5 octobre 1214, roi de Castille et de Tolède) et d’Aliénor d'Angleterre (née en septembre 1161 à Domfront en Basse-Normandie, morte en 1214).

Par sa mère Aliénor d'Angleterre (1161-1214), Blanche de Castille (1188-1252) est la petite fille d'Aliénor d’Aquitaine (1122 ou 1124-1204) dite Éléonore de Guyenne et de Henri II d'Angleterre (1133-1189).

Aliénor d'Aquitaine, sa grand-mère maternelle, née en 1122 ou 1124 - morte le 31 mars ou le 1er avril 1204, à Poitiers ou à l'abbaye de Fontevraud
Aliénor d'Aquitaine est la fille aînée de Guillaume X de Poitiers (1099-1137), dit le Toulousain ou le Saint, duc d’Aquitaine, fils de Guillaume IX le Troubadour et de Philippa de Toulouse, et d’Aénor de Châtellerault (1103-1130), son épouse en premières noces, fille du vicomte Aymeric Ier de Châtellerault et de sa concubine, Dangerosa de L'Isle Bouchard. Guillaume X et Aénor de Châtellerault ont eu trois enfants : Aliénor d'Aquitaine, Pétronille d'Aquitaine surnommée Péronnelle ou Aelis (1125-1153) et Guillaume Aigret (1126-1130).
Son père règne de 1126 à 1137 sous le nom de Guillaume VIII, comte de Poitiers et duc d’Aquitaine sous le nom de Guillaume X. À la mort de son petit frère Guillaume Aigret (1126-1130), en 1130, c'est à Aliénor que revient l'héritage paternel, le duché d'Aquitaine et le comté de Poitiers. Lors de son quatorzième anniversaire en 1136 les seigneurs d’Aquitaine lui jurent fidélité.

EN COURS DE MODIFICATIONS

Dans le but d’aplanir aux écoliers pauvres les obstacles qu’il avait rencontrés au cours de ses études, Robert de Sorbon établit en 1253 une société d’ecclésiastiques séculiers qui, réunis par des intérêts communs ou pour une activité ou une action communes, vivaient de façon communautaire, et qui s’occupaient entièrement d’études et d’enseignement en donnant des leçons gratuites.

Ses amis du clergé lui apportèrent aide et collaboration.

Ceux qui contribuèrent le plus à la nouvelle fondation furent Guillaume de Bray, né à Bray-en-Val (45051, une commune française située dans le département du Loiret dans la région Centre) au XIIIe siècle, mort le 29 avril 1282 à Orvieto (Italie), cardinal français, doyen de la cathédrale de Laon et archidiacre de Reims, Robert de Douai, chanoine de Senlis et médecin de la reine Marguerite de Provence, épouse du roi Louis IX dit Saint Louis, Geoffroy de Bar, chanoine de Notre-Dame de Paris, doyen de l'église de Saint-Quentin en Vermandois, doyen de Notre-Dame de Paris, chapelain de l'évêque de Paris pendant plusieurs années, plus tard cardinal, et le frère Guillaume de Chartres, l’un des aumôniers du roi Louis IX dit Saint Louis.

Robert de Douai, chanoine de Senlis et médecin de la reine de France, Marguerite de Provence, épouse de Louis IX dit Saint Louis, roi de France de 1226 à 1270, était le véritable fondateur du collège de Sorbonne, un établissement d'enseignement universitaire, en 1253 (Cf la date à l'obituaire de Sorbonne et une vieille inscription, visible encore au XVIIe siècle, apposée sur la façade intérieure).
À sa mort, le 20 mais 1258 (Cf l'obituaire de Sorbonne faisant mention de cette date) c'est au collège fondé par lui qu'alla son premier legs. Il destina 1500 livres, monnaie de Paris, à acheter des rentes pour l'entretien de nouveaux étudiants, à quelque nation, dit-il, qu'ils appartiennent pourvu qu'ils soient bons et idoines (adéquat, approprié). Il lègue également aux étudiants du collège tous ses livres de théologie aussi bien ses Bibles que ses textes des Pères ou autres livres glosés pour qu'on les leur remette en présence des maîtres alors régents. Il désigna son ami Robert de Sorbon en tête de ses exécuteurs testamentaires.

⇐ chanoine Palémon Glorieux
Les Origines du Collège de Sorbonne, « Extraits »
1959, 24 pages

Aux origines de la Sorbonne Tome 1, Robert de Sorbon, l'homme, le collège, les documents
Auteur : Mgr Palémon Glorieux,
Éditeur : Paris, Vrin,
Date de publication : 1966,
Format : 1 volume de 942 pages

AVANT-PROPOS
En raison même du rayonnement qu'exerça jadis, et que ne cesse d'exercer encore la Sorbonne, le septième centenaire de sa fondation a fait si bien figure d'événement mondial que l'initiative de sa célébration échappant aux mains françaises est passée au-delà des océans.

AUX ORIGINES DE LA SORBONNE
T 1 ROBERT DE SORBON
L’HOMME - LE COLLÈGE - Les documents
Par Palémon Glorieux (1892-1979)
Aperçu de l’ouvrage
Palémon Glorieux, né le 8 mars 1892 à Bray-sur-Somme et mort le 6 juillet 1979, est un chanoine, historien médiéviste. Professeur au Grand séminaire de Lille (1919-1949) et recteur de l'Institut catholique de Lille (1949-1958), il était spécialiste de l'histoire de la Faculté de théologie de Paris du XIIIe siècle au XIVe siècle.

Robert de Sorbon commença l'exécution du testament de Robert de Douai en 1259 avec l'aide du roi Louis IX dit Saint Louis qui voulut participer à la création du collège qu’il jugea utile en conférant gratuitement et irrévocablement à Robert de Sorbon la propriété des maisons et terrains que Louis IX, roi de France, avaient lui-même acquis en 1254 dans le quartier où s’installa le collège.

EN COURS DE CONSTRUCTION

DEMAIN MARDI
02 SEPTEMBRE 2008

EN COURS DE CONSTRUCTION

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