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    TI  et  MI

    Toi et Moi = nous formons un couple, un couple avec des espoirs fous de bonne entente, de compréhension mutuelle, d'harmonie, de respect, d'écoute, de confiance, de liberté, de pardon, et de bonheur, autant de conditions de succès d'un couple qui dure. Nous avons toujours su créer une relation appropriée à tous bons échanges. Tout s'est déroulé sans la moindre anicroche entre toi et moi. Nous nous aimons. Sans l'ombre d'un doute. Mais nous sommes très différents dans nos comportements ainsi que dans nos façons de penser, de concevoir et de ressentir. Chacun de nous appréhende et se représente la réalité à sa manière. Puis sous un mauvais jour, une petite incompréhension est vécue de façon totalement différente par l'autre ! La réciprocité étant la plus importante, les maladresses sont des deux côtés.

    Nous nous disputons : est-ce un simple échange de paroles qui expriment un désaccord qui fait beaucoup de bruit ?

    Tu parles sans me laisser placer une seule. J’essaie de m’exprimer mais tu me coupes tout de suite la parole. Nous parlons simultanément. Chacun son tour nous élevons la voix, nous haussons le ton. Nous crions en même temps. Tu veux toujours avoir raison. Mais je refuse que tu me donnes tort. Nous avons du mal à contrôler nos pulsions. Ce n’est plus un déluge mais un vrai cataclysme qui nous arrive. Le temps passe, nos querelles deviennent de plus en plus fréquentes. Nos scènes de ménage sont loin de mettre les choses au clair. Pire ! Elles deviennent notre seconde nature que nous vivons au quotidien.

    Pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi notre couple est-il en crise ? Pour quoi exactement nous déchirons-nous inlassablement de la sorte ? Qui doit arrêter le premier puisque nous nions tous les deux avoir commencé ?

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     la violence au sein du couple 

    Se disputer, monter la voix, bousculer les meubles dans sa rage, casser la vaisselle, tout ce charivari épouvantable ne signifie pas qu'il y a une situation de violence dans le couple. Un couple qui se dispute n'est pas forcément un couple qui va mal. Un gars et une fille qui vivent sous le même toit ne peuvent éviter de se disputer. Leurs petites altercations sont une forme de communication nécessaire à l'équilibre du couple qui exprime les attentes et les besoins de chacun.

    Vous n’avez pas la même opinion sur un point de vue quelconque ? Vous voulez exprimer votre ras-le-bol ? Vous êtes agacé(e) par ses manières ? Vous êtes agité(e) par son comportement ?

    Plutôt que de garder tout sur le cœur et de nourrir sa rancune et sa rancoeur, mieux vaut annoncer illico la couleur à celui ou à celle avec qui l’on partage sa vie. L’affrontement sauve lorsqu’il permet la pleine expression de ses désirs, de ses peurs, de ses envies. Il est important que chacun aille au bout de ses opinions et qu’il les défende, dans un échange d’égal à égal, sans dominant ni dominé.

    Ce n'est pas grave ! c'est une querelle d'amoureux ! C'est ainsi que l'on parvient toujours à trouver, au final, un terrain d’entente, et les partenaires se sentent souvent beaucoup mieux après. Au moindre désaccord qui vous oppose l’un l’autre cette divergence peut dégénérer en conflit. Le conflit qui éclate permet souvent de remettre les pendules à l'heure.

    Ce n’est pas forcément ce que l'on pourrait souhaiter de mieux, mais au moins l’abcès est crevé. Dans tout couple évoquer un problème sans détour permet de dissiper tout malentendu.

    Néanmoins, il faut éviter de dépasser les bornes et d'user, voire d'abuser, de votre agressivité. Comme dans toute épreuve, adoptez une attitude stoïque (courageusement impassible) et imperturbable en toutes circonstances et modérez surtout vos propos en évitant d'échanger des paroles hostiles qui, orientées vers des attaques, manifestent de l'agressivité, de la malveillance ou de la violence.

    Dans le feu de l’action, ne lui dites jamais « J’en ai marre ! Je veux divorcer » ni « Je te déteste ! »

    Ces mots causent de gros dégâts. Ils n’arrangent pas le conflit dans votre couple. Mais de tels propos rompent le dialogue. Vos paroles blessent celui qui les reçoit. Vous courez le risque de blesser son amour-propre, ce sentiment de dignité et de valeur qu'éprouve une personne à l'égard d'elle-même.

    Plusieurs raisons constituent un obstacle auquel le couple aura du mal à faire face : les corvées ménagères, les enfants, la belle-famille, le travail, l'argent etc.

    Expliquez à votre compagne ou à votre compagnon la nature de vos problèmes.

    « Tu es toujours en retard. »

    « Je trouve que tu ne prêtes pas assez attention aux études des enfants. »

    « Tu oublies systématiquement de payer le loyer. »

    « Je ne supporte pas de devoir quémander de l’argent chaque mois. »

    Exprimez aussi clairement vos sentiments, de façon neutre, sans sous-entendus qui culpabilisent.

    Puis laissez votre interlocuteur répondre, exposer ses arguments.

    Vous avez en face de vous une personne qui hurle de rage. Afin de l’obliger d’arrêter de crier baissez le niveau sonore de votre voix : votre interlocuteur n’entendra plus rien et il devra à son tour baisser le ton.

    Alors si vous avez le sang chaud et une tendance à faire voler les assiettes dans la maison, ne prenez pas votre tempérament bouillonnant pour un signe avant-coureur de rupture.

    et

    Par contre harceler, soumettre à des agressions psychologiques répétées, manipuler, menacer, brutaliser, frapper son partenaire ou lui porter coups et blessures corporels, le mari ou la femme qui agit de la sorte commet un acte de violence.

    Dans le texte ci-contre, une femme raconte son histoire où elle témoigne de l’engrenage fatal qui mène à la violence au sein d’un foyer.

    Bonjour,

    J'ai fui le domicile conjugal depuis deux ans maintenant. Je subissais des violences conjugales (physiques, psychologiques, verbales, humiliations, railleries, rabaissement....) et j'en passe...

    Je me suis sauvée avec mon fils, qui à l'époque avait 10 ans et demi. Son père commençait à s'en prendre à lui (c'est d'ailleurs ce qui m'a fait réagir) par deux fois, sous l'emprise de l'alcool (je précise que mon ex buvait beaucoup et l'alcool le rend très agressif). Il a frappé à coups de poings et coups de pieds mon fils à terre ! À ce moment-là, j'ai eu très peur, ma décision était prise, je devais partir pour me protéger et protéger mon fils.

    Il m'avait mise à la porte par deux fois, attrapée par les cheveux, bousculée (je fais 1 m 56 pour 46 kg, lui fait 1 m 80 pour 128 kg), m'a vidé des bouteilles d'eau sur la tête, m'a dit plusieurs fois qu'il ne savait pas ce qui le retenait de me faire la peau, qu'un jour il me passerait par le balcon (nous habitions au 4ème étage). Une fois d'ailleurs il m'avait enfermée pendant une demi-heure sur le balcon ! Il piquait des crises terribles pour des détails.

    Exemples : lorsqu'un plat ne lui plaisait pas, il se levait de table de rage, il prenait l'assiette pleine et me la balançait soit à la figure, soit la jetait violemment par terre ; il reste d'ailleurs de nombreuses coupures sur le sol tellement le choc était violent. Je passe sur d'autres détails ! Ce n'était pas tous les jours mais presque ! Quand il était de mauvais poil il me traitait de connasse, de grosse merde et autres « petits mots gentils » jusqu'à ce que je craque et lorsque je commençais à pleurer il me disait soit : « pleure tu pisseras moins » soit « mais c'était pour rire » et il m'appelait « ma chérie » à peine dix minutes après !!! À croire qu'il oubliait complètement ce qu'il venait de faire ou de dire !!!

    Depuis que je suis partie, tous les médecins, psychiatres, psychologues, ostéopathes, que j'ai consultés ont déclaré que je souffrais d'une dépression réactionnelle dû à tout ce que j'avais vécu. L'ostéopathe m'a même dit qu'il m'avait littéralement coupé en deux tellement j'étais coincée au niveau du diaphragme !

    Je souffre toujours de dépression qui a entraîné d'autres problèmes physiques (névralgie cervico-brachiale, migraines constantes). Je prends également de grosses crises d'angoisses qui me font énormément souffrir... Je suis tellement fatiguée physiquement et psychologiquement que je suis incapable de tenir un travail à long terme !

    Et le comble c'est que mon ex est venu trois semaines après mon départ avec mon fils, l'a descolarisé d'où je l'avais inscrit au collège (avec son autorisation écrite), l'a ramené chez lui, et l'a scolarisé dans la ville de ex-domicile ! Le pire c'est que la juge a décidé que mon ex avait la garde de notre fils !! J'avais un dossier complet avec une cinquantaine d'attestations comme quoi ils avaient été témoins de son penchant pour l'alcool, son agressivité ... la juge n'a tenu aucun compte de tous ces facteurs !!! Elle est belle la justice française, du coup c'est moi, qui paye une pension alimentaire, je galère financièrement car je suis fragile physiquement !!

    Je dénonce par mon témoignage le manque d'humanité, l'injustice, l'incompréhension de cette décision (il n'a même pas subi de tests psychologiques pourtant il en aurait bien besoin) cet homme est un tyran, un égoïste, un alcoolique, un violent et cette juge a préféré et décidé que mon enfant continue de vivre avec un père (raciste ... il l'obligeait petit à regarder les horreurs des images diffusées par les journaux télévisés (images d'enfants déchiquetés par des bombes) et lui disait même que « ça faisait un étranger de moins ! » souvent quand il (mon fils)descendait jouer en bas de l'immeuble et s'il avait le malheur de se plaindre qu'un petit étranger l'embettait il lui disait que si c'était un frisé il pouvait tapper dessus !! quel merveilleux père, n'est-ce pas ??? Je maudis tous les jours cette juge de laisser un enfant en contact avec un homme comme lui ! pour moi ce n'est pas un père ! un vrai père n'apprend pas la violence à son enfant, il l'aime, le protège au contraire des mauvaises choses de la vie (dans la mesure du possible).

    Voilà, je voulais que vous sachiez - tous ceux qui vont lire mon témoignage - que les tribunaux français ne sont pas toujours conscients du mal, de l'horreur, de l'injustice (c'est un comble !!), de la souffrance qu'ils occasionnent ! tout ça parce qu'ils ont droit de décision sur votre vie privée quelle qu'elle soit ! Je voulais finir par dire que je suis écoeurée à tout jamais de la justice humaine !!! j'espère qu'après la lecture de mon histoire vous ne déprimerez pas trop ! Merci quand même d'avoir pris le temps d'écouter mon coeur, mes sentiments, ma souffrance !!!

    kadoo
    Ajouté le 2008-12-14 à 01:22
    Source : http://www.webchercheurs.com

    et

    La violence conjugale est un processus évolutif au cours duquel un partenaire exerce, dans le cadre d’une relation privilégiée, une domination qui s’exprime par des agressions physiques, psychologiques, sexuelles, économiques ou spirituelles.

    La violence conjugale a des conséquences importantes pour les victimes ainsi que pour leurs enfants. Les enfants apprennent beaucoup de leurs parents, y compris les violences conjugales.

    Pourquoi un couple est-il en crise ? Pourquoi c'est la violence qui régit leur quotidien ?

    Vous vous aimez. Vous éprouvez l’un pour l’autre un amour mutuel. Avant ou après avoir décidé de vivre ensemble, dans le mariage ou en concubinage, un couple se forme et se construit.

    L'intimité du couple réveille de vieilles blessures intérieures venant souvent de l'enfance.

    L’enfance est un stade de développement humain.

    Le développement humain désigne les changements psychologiques c'est-à-dire les fonctions cognitives, langagières, affectives et sociales, de l'être humain au cours de sa vie, les étapes successives qu'il subit depuis un état initial, sa naissance, vers un état final, sa mort.

    La connaissance de soi chez l’enfant participe de la mise en place de différents sentiments, telle que l'empathie, la fierté, la honte et l'inversion (déranger l’ordre normal par l’apparition de la négation).

    Chaque adulte a passé cet âge. Il a laissé des traces, stigmates et autres souvenirs.

    La relation amoureuse est un véritable miroir où chacun montre son vrai visage : nous nous ouvrons à l'autre et nous apparaissons tel que nous sommes avec nos tensions, avec nos déséquilibres du côté masculin ou féminin, nos conditionnements (refuser ou nous soumettre à une influence déterminante) et nos schémas inconscients.

    EN CONSTRUCTION

    Si votre mari ou femme l'a fait une fois, il faut réagir car cette situation se répétera avec le temps.

    Mettez fin au cycle de la violence !

    Victimes ou témoins de violences conjugales, appelez le numéro :

    3919

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